Voici comment le personnel de Sentier Transcanadien se prépare pour la Grande rando canadienne
La Grande rando canadienne aura lieu du 20 septembre au 19 octobre. Des gens de partout au pays marcheront, pédaleront, pagayeront et rouleront sur le Sentier Transcanadien, ou non, pour enregistrer leurs kilomètres et recueillir des fonds. Nous avons parlé avec quelques-uns des membres du personnel de leurs objectifs, leur stratégie et leur motivation, ainsi que demandé quelques conseils pour une Rando réussie.
Intégrer des sorties dans sa routine quotidienne
Trevor Hunsberger, le gestionnaire des événements de Sentier Transcanadien, explique que son approche est pragmatique et prend en compte son emploi du temps habituel. « J’ai un border collie hyperactif qui adore les longues marches et qui s’assure toujours de me pousser vers la porte lorsqu’il est l’heure de notre marche habituelle. Je voulais choisir un objectif qui correspondait à mon niveau d’activité actuel, sachant que mon quotidien est bien rempli d’autres engagements. Alors, j’ai fait une estimation de combien de kilomètres était une promenade normale avec un chien et puis j’ai arrondi le chiffre. Mon chien ne m’en voudra pas s’il marche plus longtemps pendant 30 jours! »
Amy Schwartz, la gestionnaire du contenu marketing de Sentier Transcanadien, a une approche similaire : essayer d’intégrer des moments pour bouger dehors, comme sur l’heure du dîner ou en allant faire des courses. « Intégrer des activités de plein air dans mon temps libre ou en famille, pour faire mon épicerie, à ma pause dîner ou pendant mes balades en soirée. C’est plus facile à gérer, plus amusant et ça fait vraiment du bien! »

Fixer des objectifs réalistes et s’amuser
Comme de nombreuses personnes qui participent, notre chef de la direction, Mathieu Roy, a un emploi du temps chargé en automne. Il a pris soin de prendre en compte ses autres engagements lorsqu’il s’est fixé son objectif de la Grande rando canadienne, tout en veillant à intégrer des moments pour aller dehors. « Je sors surtout sur mon vélo de montagne deux à trois fois par semaine et je fais 10 à 15 kilomètres chaque fois. Considérant mon horaire de déplacement en septembre, je me suis fixé un objectif de 100 kilomètres, ce qui me semble réaliste. », explique-t-il.
« Mon conseil serait de trouver une activité que vous aimez réellement! Si vous préférez le vélo à la course, commencez là. C’est une question de faire quelque chose qui vous convient. Pour moi, la course en sentier a toujours semblé naturelle parce que j’aime être en forêt. », affirme Chrissy Cusack, la coordonnatrice du développement de communauté et du bénévolat de Sentier Transcanadien. Elle a fixé son objectif de distance en prenant en compte son niveau d’activité habituel, et en en ajoutant un peu, pour que ce soit atteignable et amusant.

« La constance est la clé! »
Pour Stacey Dakin, la cheffe des programmes de Sentier Transcanadien, maintenir un bon niveau d’activité tout au long du mois est la clé pour atteindre son objectif de distance. « La constance est la clé! Je prévois de planifier des randonnées et des marches hebdomadaires, et le Sentier me permet de me détendre après le travail et de passer du temps avec mes proches et mes collègues. », explique-t-elle.
Brenden Blotnicky, le gestionnaire du développement et soutien du réseau, a planifié son objectif de distance en fonction de ses activités : la marche, le canot, le vélo et la course font tous partie de son plan pour la Grande rando canadienne. En tant qu’adepte de la course en sentier, Brenden veut enregistrer la moitié de ses kilomètres pendant ses sorties de course habituelles et veut ajouter d’autres moments pour sortir, comme aller chercher ses enfants à l’école ou promener son chien. Il explique que « Le plus difficile, c’est de passer à l’action. »

Tisser des liens avec des gens de partout au Canada, et créer un peu de compétition!
Pour Linton Carter, notre cheffe du développement, créer des liens avec des gens de partout au pays est une grande motivation. « Ce qui m’enthousiasme le plus, c’est le fait de me sentir reliée aux autres personnes qui participent pour atteindre un objectif commun. », explique-t-elle. Associer son activité physique en nature à aider les sentiers de manière significative est aussi un de ses motivateurs.
Meggie Carrier, notre coordonnatrice des réseaux sociaux, fait écho à l’enthousiasme de Linton. « J’ai hâte de voir la communauté du Sentier briller sur les réseaux sociaux! C’est très spécial de savoir que nous sommes des centaines dans les provinces et les territoires à nous rapprocher de la terre, à parcourir des kilomètres et à nous motiver. »
Carolyn Chenmeyer, la coordonnatrice des dons annuels de Sentier Transcanadien, quant à elle, ajoute qu’un peu de compétition ne fait pas de tort. « Je n’ai jamais participé à des compétitions sportives ou à des courses à pied, parce que j’étais intimidée par l’ampleur de l’entraînement nécessaire. Mais je peux certainement marcher, pédaler et pagayer! Je suis heureuse d’avoir la chance de faire une compétition qui demande non pas de l’endurance à court terme, mais de la détermination à maintenir des habitudes saines à long terme. », explique-t-elle.

Trucs et astuces pour trouver de la motivation au quotidien
• Trevor : écoutez des balados! « J’aime faire jouer la version sur demande de Your World Tonight sur l’application audio de CBC. Ça me garde motivé et je peux faire une activité physique en même temps. »
• Mathieu : priorisez les moments passés en nature. « En fin de compte, l’étape la plus importante, c’est d’aller dehors. »
• Stacey : commencez tranquillement. « Commencez tranquillement, allez-y avec de la curiosité et ne vous souciez pas du rythme ou de la distance. Les sentiers sont accessibles et chaque pas est un pas vers quelque chose d’important. »
• Linton : bougez avec d’autres personnes. « C’est beaucoup plus facile de rester motivé et on peut s’encourager! »
• Carolyn : allez-y à votre rythme. « La chose la plus importante dont j’ai pris conscience en tant que randonneuse, c’est que si j’essaie de suivre la personne la plus rapide dans un groupe, je suis immédiatement à bout de souffle, mais que, si je monte la pente doucement, je peux marcher indéfiniment sans faire de pause. C’est aussi un conseil qui s’applique à la vie en général : monter la pente doucement. »

Pour en savoir plus sur la Grande rando canadienne, comment participer, comment faire un don à Sentier Transcanadien et comment gagner des prix!














